Lights out, court et terrifiant!

Il y a quelques temps, a tourné sur la toile un court métrage terrifiant. Tout ceux l’ayant vu se sont accordé sur ce point, il était difficile d’éteindre la lumière après l’avoir vu. Pourquoi ? Eh bien parce que dans ces 2min30 de terreur absolue, la peur réside dans le fait que dès que la lumière s’éteint, quelque chose apparaît dans l’obscurité. Éveillant en chacun de nous cette terreur enfantine qu’on a tous connu, qui n’a pas demandé à ses parents s’il pouvait laisser la lumière allumée plutôt qu’être confronté à la terrifiante obscurité où tout semble prendre vie, Lights Out joue sur les peurs primaires et ancestrales sans chercher à offrir la moindre explication. Cette créature est là, qu’elle soit né de nos terreurs nocturnes ou d’ailleurs, sa simple présence nous pétrifie.

Excessivement court, moins de 3min, Lights Out est d’une redoutable efficacité. Un personnage, une femme allant se coucher le soir, seule dans son appartement, un couloir, une chambre, tout est dans la sobriété. La créature évolue dans l’obscurité et se rapproche à chaque fois que la lumière s’éteint. Très basique, il en est pas moins terriblement efficace. Un simple champs contre champs nous met directement dans le bain, la disparition de la créature, l’obscurité de la chambre, les bruits du bois grinçant sur un parquet semblant neuf, tout cela fait naitre l’inquiétude. La mise en scène est moderne évoquant un Insidious ou bien The Conjuring, mais avec une brillante simplicité.

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